L’égalité contre la richesse, fondements d’un faux débat
Pour David Robichaud et Patrick Turmel, même s’il faut reconnaître son crédit, l’argument suprême qui justifie la redistribution de la richesse n’est pas celui du devoir moral envers les pauvres. L’impôt progressif se légitime avant tout parce que les plus riches bénéficient davantage de la coopération sociale qui est intrinsèque à la création de toute accumulation. La juste part, publié en supplément de la revue Nouveau projet, est un essai qui tente d’exhiber les liens nécessaire entre égalité et prospérité. Parmi la centaine de page de ce livre-réponse aux courants libertariens se trouve une réflexion qui cherche à démontrer que la solidarité qui s’incarne dans des politiques d’interventions peut être bien plus payante pour la grande majorité que la généralisation du chacun pour soi.


