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Lutte à la pauvreté, quel modèle suivre?

L’État endigue autant qu’il favorise la pauvreté. Tout dépend de la mission qu’on lui donne et des moyens qu’on lui accorde. C’est la thèse défendue par Pascale Dufour et Gérard Boismenu dans La pauvreté : quatre modèles sociaux en perspective (PUM, 2011). Pour comprendre la pauvreté qui affecte les populations, il faut sortir du raisonnement anecdotique qui explique le phénomène comme l’unique résultat des trajectoires de vie individuelles. Deux constats s’imposent depuis une trentaine d’années chez ceux qui étudient ce fléau qui n’en finit plus de se réincarner sous d’autres formes. D’abord, rappellent les professeurs à l’Université de Montréal, le travail ne garantit plus de nos jours une protection contre le manque de l’essentiel. Ensuite, les pauvres se ressemblent d’un pays à l’autre. Ils ont un sexe, un âge et une origine. Aînés, jeunes, immigrants, femmes et enfants sont les figures les plus répandues de ce phénomène de masse qui transcende les frontières.